Depuis toujours, j’ai horreur des tâches qui me font perdre mon temps. L’une des pires en photo, c’est de devoir inlassablement dévisser et revisser des filtres sur un objectif. Bien sur, quand on teste cela à la maison, c’est assez facile. Mais sur les sommets à -15°C en hiver avec les doigts engourdis, c’est une autre affaire.

1. La créativité et les contraintes

Comme une majorité de photographes, ce que j’aime particulièrement avec les filtres, c’est leur potentiel créatif. Une fois que j’ai trouvé une composition, j’essaie souvent un filtre polarisant puis un ND 1000, histoire de voir à quoi ressemble l’image si on lisse le mouvement des nuages.

Le souci, c’est que des idées de compositions, j’en ai plein. Et je veux toutes les réaliser au même moment : Lorsque le soleil se lève.

Alors je ne prends plus le temps d’essayer mes filtres sur chaque composition car il faudrait visser et dévisser en permanence. Je n’ai pas le temps pour ça, j’ai beaucoup trop de choses à faire et dans 15 minutes, la lumière sera partie.

Château du Schlossberg à Kayserberg
La lumière qui se carapate Château de Kaiserberg, Alsace

Vous voyez ou je veux en venir n’est-ce pas ? Tout ce qui retient votre temps dans ces moments doit être optimisé. Plus de temps à faire des photos, c’est plus de temps pour être créatif et sortir une belle image.

2. Le filtre magnétique

J’ai longtemps cherché à me débarrasser de cette contrainte de vissage. D’abord en essayant des filtres carrés. Mais ils sont assez lourds à transporter en montagne et ce n’est pas forcément plus rapide à mettre en place. Puis les filtres magnétiques sont arrivés sur le marché.

Le concept est simple :  Vous vissez une bague d’adaptation sur votre objectif (que vous laissez en permanence dessus), puis lorsque vous avez besoin d’utiliser un filtre, il vient se positionner magnétiquement sur la bague d’adaptation. et c’est aussi simple que ça.

Mise en place du filtre magnétique

Le filtre est suffisamment bien aimanté pour assurer un maintien ferme en cas de secousse et suffisamment lâche pour permettre de le retirer facilement.

Désormais, lorsque je souhaite essayer ce que donne un filtre ND, puis un filtre polarisant, c’est aussi rapide à faire qu’a dire. “Snap snap” et c’est réglé.

Pour vous équiper, c’est assez simple. Premièrement, il vous faut autant de bague d’adaptation que vous avez d’objectifs (l’avantage des Tamron est qu’ils ont tous le même diamètre). Ensuite, il vous faut simplement les filtres compatibles et le tour est joué. Je les ai reçus dans une petite pochette très pratique car fixable au trépied.

Pochette de filtre K&F

3. Qualité

Un autre point important, c’est la qualité du filtre.

J’ai par le passé testé des filtres polarisant qui tiraient au vert ce qui est très désagréable. Je n’ai pas ce problème avec les filtres K&F, J’ai pris quelques avant/après sur les filtres polarisants pour vous montrer la différence.

Ces filtres sont donc une petite révolution pour moi car ils conviennent parfaitement à mon utilisation. Légers et pratiques, il améliorent mon efficacité.

La pochette de filtres K&F

On arrive à la fin de cet article. J’espère que mon avis vous a éclairé. N’hésitez pas en tout cas à me laisser un commentaire pour me poser vos questions